Composants automatismes

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Composants automatismes Il y a 206 produits.

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  • Interrupteurs fin de...

    L’interrupteur fin de course est un organe mécanique munit de contacts électriques, un contact normalement ouvert et un normalement fermé le plus fréquemment.
    Son rôle est de détecter une présence, une absence, un positionnement, un passage, un fin de course, etc…. sur un système mécanisé et ou automatisé, ensuite de transcrire cette information mécanique en une information électrique par contact sec.

    Les interrupteurs fin de course permettent la coupure ou l’alimentation d’un circuit électrique de commande de faible puissance, les contacts acceptent des courants de 3 à 10A maximum.
    L’interrupteur fin de course est équipé d’un axe sur pivot ou d’un poussoir sur lequel est disposé un levier, un galet ou un poussoir, la rotation ou la translation de celui-ci actionne les contacts électriques par l’intermédiaire d’une came et d’un micro bouton.

    L’interrupteur fin de course est généralement de forme parallélépipédique, métallique ou plastique et munit d’orifices sur ces flancs pour le raccordement électrique par presses étoupes étanches ou précablés, dans ce cas l’accès aux contacts n’est plus possible.

    Certains modèles sont en deux parties, une compose le corps et l’autre la tête de l’interrupteur, cela permet de le rendre multifonctionnel grâce à sa tête interchangeable.
    Les interrupteurs fin de course ou de position sont présents dans toutes les installations automatisées et dans des applications variées, grâce à de nombreux avantages.

    • Séparation galvanique des circuits
    • Aptitude à commuter des courants de faibles charges.
    • Bonne tenue au courts-circuits
    • Insensibles aux parasites électromagnétiques
    • Grande endurance électrique
    • Résistance aux ambiances industrielles
  • Boutons de commande et...
  • Relais thermique

    Le relais thermique est un appareil permettant la protection d’un récepteur placé en aval, contre les surcharges et les coupures de phase, pour cela il contrôle physiquement le courant dans le récepteur.
    Le relais thermique effectue ce contrôle sous chacun de ses pôles de puissance et compare avec l’intensité préréglée sur le réglage en façade de l’appareil.

    Si l’intensité devient supérieure sur l’une des phases au préréglage de façade, le relais coupe l’alimentation électrique de ses pôles de sortie et bascule les contacts de commande NO et NC.
    Le relais thermique est composé de trois pôles de puissance équipés de bilame se dilatant par effet Joule, l’échauffement du bilame entraîne sa déformation.
    Le bilame déclenche mécaniquement un contact qui ouvre le circuit de puissance. Ce système n’est pas très précis et est relativement lent, dans le passé c’était la fonction remplie par un fusible.

    Le réglage en façade est une petite vis affleurante permettant d’ajuster l’intensité voulue en fonction de l’application.
    Le relais thermique dispose de deux contacts de commande NO et NC changeant d’état lors de la coupure instantané du relais thermique lors d’un défaut de surcharge, il est équipé aussi d’un bouton test/réarmement et d’un bouton stop.
    Le relais thermique est monté directement sur un contacteur ou indépendamment sur un socle suivant les applications.

  • Contacteurs de puissance

    Le contacteur de puissance est un dispositif appelé pré-actionneur car il est toujours installé en amont d’un actionneur électrique en l’occurrence récepteurs résistifs ou inductifs.
    Exemple : moteurs électriques, résistances
    Le contacteur est composé généralement de 3 ou 4 contacts de puissance définissant le circuit de puissance et de un ou deux contacts auxiliaire gérant un circuit de commande.
    puis d’une bobine.

    Sa fonction est d’alimenter ou de couper une alimentation électrique de puissance d’un récepteur à l’aide d’une bobine de commande qui elle est reliée à un circuit électrique de commande.
    Le flux de la bobine du contacteur lorsqu’elle est alimenté actionne tous les contacts du contacteur, à partir de cet instant tous les contacts NO ( normalement ouvert au repos) sont passants et le récepteur est alimenté électriquement.
    Le contacteur est conçu de bornes de puissance et de commande en entrée et en sortie , plus deux bornes pour l’alimentation de la bobine.
    La tension nominale d’emploi d’un contacteur est combiné avec le courant d’emploi, détermine l’emploi du contacteur et à laquelle se rapportent le pouvoir de coupure, le type de service et la catégorie d’emploi.
    Le courant nominal d’emploi est défini pour une tension nominale d’emploi , une catégorie d’emploi , et à une valeur du courant  d’utilisation à respecter.
    Le pouvoir de coupure d’un contacteur est la valeur du courant maximal en fonction d’une tension peut couper un circuit électrique sans endommager électriquement et mécaniquement celui-ci et qu’il ne soit pas propagateur de flammes. Plus la tension est faible, plus le pouvoir de coupure est grand.

    Le facteur de marche ou de service d’un contacteur est le rapport entre la durée du passage du courant et la durée d’un cycle de manœuvre.
    La catégorie d’emploi d’un contacteur de puissance se divise en deux  familles, courants alternatifs et courants continus. Ensuite ces deux familles sont séparées en quatre catégories pour l’une et
    cinq catégories pour l’autre.

    • AC1, AC2, AC3, AC4 pour les courants alternatifs.
    • DC1, DC2, DC3 , DC4, DC5 pour les courants continus.

    AC1 s’appliquent à tous les récepteurs dont le facteur de puissance est au moins égal à 0.95.
    Ex : chauffage , distribution.

    AC2 concerne les applications avec freinage à contre –courant et marche par «  à coups » avec des moteurs à bagues. A la fermeture le courant peut atteindre 7 * intensité nominale et l’ouverture il peut couper cette même intensité.
    Ex : pompes, compresseurs, bandes transporteuses.

    AC3 concerne les moteurs à cage, la coupure du courant se faisant moteur lancé.
    A la fermeture le courant établi est de 5 à 7 intensité nominale du moteur et à la coupure le courant est voisin de IN.
    Ex : ascenseurs, malaxeurs, mélangeurs, vannes, ventilateurs,climatisations.

    AC4 identique ci-dessus mais pour des moteurs à cages.
    Ex : machines-outils, levage, imprimerie, métallurgie.

  • Disjoncteurs moteurs
  • Relais auxiliaire
  • Interrupteurs-sectionn...
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